Pardonnez-moi mon Père Noël parce que j’ai séché.
J’aurais pu comme il se doit parler de sapins et de boules en cette période de l’avant Aven Noël. Vais-je me faire enguirlander pour ne pas évoquer la sempiternelle courses aux cadeaux, donner des conseils pour ne pas rater la bûche que l’on servira après la demie douzaine d’huîtres, le chapon ou la dinde ?
N’aurais-je dans mes petits souliers qu’un maigre cadeau pour n’avoir pas jeté de poudre aux yeux et pris celle d’escampette ?
Adieu veau, vache, paillettes. Etrange n’est-ce pas pour un magazine ? Pas plus que le jour où l’on décide de ne plus croire au Père Noël, alors que, avouons le, tout au long de notre vie, dans notre cœur de gosse, subsiste le doute, avec ou sans barbe.
Allez sans rancune, et si vous zappez mes petits souliers, n’oubliez pas ceux des autres, oh pas de gros cadeaux, juste un peu d’amour, d’espoir et de paix, ça ne sera pas du LUXE !
Et nous, nous leur offrons un numéro "décalé", un peu en marge de tout ce tintouin des fêtes... pour le plaisir.

Bonjour H, effectivement il y aurait tellement de choses à ...