Jeudi 3 décembre 2009
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11:21
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Par desinvolt
...et qu
i n’est jamais anodine pour celui ou
celle qui la pose. Deux chroniqueurs en situation, version homme, version femme, c’est beau l’amour !
Vous aussi, amis de la gente masculine, votre amie/compagne/amante/(femme même, soyons fous) vous l’a déjà posée mille fois cette question, n’est ce pas ? Elle survient toujours lorsque l’on s’y
attend le moins. Quand vous êtes tranquille sur un transat sur la plage par exemple, quand vous êtes simplement entrain de penser à rien ou au contraire à une foultitude de choses qui se mélangent,
et bien paf, la voilà qui rapplique, la question qui tue !
A quoi tu penses ?
« A rien ! » est la réponse la plus courante et c’est la pire. Votre bien-aimée vous regarde alors furieusement et accélère crescendo le débit de ses paroles. « Comment ça rien ? » avec un
bel appui sonore sur le « rien ». « Ben non, je ne pense à rien de précis, chérie, et à beaucoup de choses à la fois ! ». Attention ! C’est là que le flot de mots hystéro-jaloux déboule en force :
« Mais tu crois que je n’ai pas vu ton petit manège avec la blonde là bas sur le transat orange ? Tu crois que je m’aperçois pas que tu mates ses seins du coin de l’œil ? Tu te fous de moi ou quoi
? Et ton sourcil là, oui, ton sourcil ! Il a bougé quand elle a remonté son string ficelle, la pétasse là bas ! ».
Et là, c’est le drame !
Après cette tirade à laquelle vous ne vous attendiez pas du tout, voilà que vous essayez de vous défendre et de démontrer votre loyauté et la véracité de vos pensées vagabondes ; mais vous vous
enfoncez car, à ce moment là, la situation vous fait effectivement sourire et lever le sourcil gauche. Vous ne pouvez vous empêcher de tourner votre regard vers la “blondasse” et ça relance de plus
belle votre adorable jalouse. De sourires moqueurs de votre côté en énervements multiples du sien, la situation s’enlise amplement et la blonde consciente de son effet parade sur son transat.
Comment s’en sortir ?
Soit vous avouez directement que, oui, effectivement, vous étiez entrain de mater ses pures formes de déesse moderne, soit vous vous exposez à de larges griefs. Il y en a bien une troisième
solution mais là, il faut que vous aimiez votre amie/compagne/amante/(femme même, soyons fous). Vous changez de transat pour la rejoindre sur le sien : un bon gros câlin droit dans les yeux et la
“blondasse retournera réajuster son string dans l’ignorance la plus totale.
Arf
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